Le grand Burundun-Burunda est mort | El gran Burundún-Burundá ha muerto Éditions MaculaLe grand Burundun-Burunda est mort | El gran Burundún-Burundá ha muerto Éditions MaculaLe grand Burundun-Burunda est mort | El gran Burundún-Burundá ha muerto Éditions MaculaLe grand Burundun-Burunda est mort | El gran Burundún-Burundá ha muerto Éditions MaculaLe grand Burundun-Burunda est mort | El gran Burundún-Burundá ha muerto Éditions MaculaLe grand Burundun-Burunda est mort | El gran Burundún-Burundá ha muerto Éditions Macula

Le grand Burundun-Burunda est mort | El gran Burundún-Burundá ha muerto


Édition bilingue français-espagnol

« C’est un poème culte, l’un de ces joyaux presque secrets, de ces curiosités qu’on se refile sous le manteau entre zélotes d’une ‹ étrange confrérie › ». Patrick Deville résume en ces quelques mots l’aura mystérieuse de ce texte, inventaire des suppôts de la tyrannie réunis là, sous la plume de Jorge Zalamea et sur la plus longue et la plus large avenue du monde, pour le dernier voyage du Grand Burundun-Burunda, celui dont la volonté les a tous réduits au mutisme.

Jorge Zalamea (1905-1969), journaliste, écrivain, traducteur et critique théâtral colombien quitte Bogota en 1951 pour raisons politiques et écrit Le grand Burundun-Burunda est mort un an plus tard, depuis son exil de Buenos Aires. Pleinement universel, ce texte que l’auteur qualifie de forme hybride du récit, entre poème et pamphlet, nous rappelle l’incroyable richesse de la langue et la valeur essentielle des mots. Il n’est pas étonnant que Zalamea souhaitât qu’il fût déclamé plutôt que lu.